L’orientation? Un sujet d’inquiétude pour 85 % des parents au lycée. Et sur lequel ils ne sont que 35 % à se sentir «accompagnés». Alors que la réforme du bac– qui implique un choix resserré autour de trois spécialités dès la première – ajoute à l’angoisse des familles, l’Association des parents de l’enseignement catholique (Apel) publie un sondage * qu’elle présente ce mercredi au Sénat dans le cadre d’un débat. Près de la moitié des familles estiment l’information «difficile» à trouver. Résultat: 77 % d’entre elles envisagent de solliciter les services d’un conseiller d’orientation ou d’un «coach».
C’est avant tout par le biais du milieu familial que se font les choix, mais aussi via internet, où l’information est anarchique, observe Pascal Charvet, inspecteur général et ancien «patron» de l’Onisep, l’organisme public qui produit et diffuse l’information sur les formations et les métiers. Dans un tel contexte, les familles favorisées ont une longueur d’avance. Dans le choix de l’orientation,

























