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France/Avec Parcoursup en ligne de mire, les lycéens déboussolés face au choix des spécialités

Les élèves s’interrogent sur les meilleures combinaisons de spécialités en vue de leurs études supérieures, sans obtenir de réponse claire.

La file est longue et il faudra compter au moins une heure avant d’être reçu dans le petit box de l’un des conseillers d’orientation. Une quinzaine d’entre eux ont été diligentés par l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Onisep) ce samedi après-midi de novembre. Porte de Versailles à Paris, les parents sont en rang avec leurs enfants, profitant du Salon de l’orientation pour s’informer sur une réforme du lycée qu’ils ont le sentiment de ne pas comprendre en entier. Tous ont les mêmes préoccupations à l’esprit : « enseignements de spécialité » et « Parcoursup », ces totems qui remodèlent un lycée bicentenaire dans le but de créer une continuité plus grande entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur.

Au milieu de la file, Léa, en classe de 1re, a opté pour une triplette de spécialités maths/anglais/littérature-philo, avec le raisonnement suivant : « L’anglais, c’est important ; les maths, c’est plus de débouchés. Et la philo, c’est pour le bac, il faut assurer les arrières. » Et plus tard ? « Je voudrais travailler dans l’architecture ou le design, je ne suis pas trop sûre encore », indique-t-elle. Sa mère complète aussitôt : « Avec la réforme, les maths sont plus dures et je m’inquiète car je ne suis pas sûre que tu pourras parvenir à des études d’architecture si tu n’as pas un niveau suffisant. »

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