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Lutte contre la piraterie et le photocopiagedes livres : Le nouveau DG des éditions NEI/CEDA propose un hologramme infalsifiable

Publié le 30/03/2017 | sur ecolemedia.ci | Source: menci.org

Le nouveau Directeur général des éditions NEI/ CEDA, M. Dominique LEBOULCH, préconise l’utilisation d’un hologramme sur la première de couverture des ouvrages pour lutter contre la piraterie et le photocopiage des livres. Il a fait la proposition à Madame Kandia CAMARA, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MENET-FP) le 8 mars dernier au cours de l’audience qu’elle lui a accordée. 

Toutes les nouveautés de NEI/CEDA porteront cet hologramme, qui a la particularité d’être infalsifiable« On ne peut pas le scanner, on ne peut pas le photocopier, » a-t-il révélé. En plus, l’utilisation de l’hologramme n’aura aucune incidence sur le coût du livre. Selon le DG des éditions NEI/CEDA, cette solution s’impose au regard des pertes causées par la contrefaçon, qui sont estimées à plus d’une dizaine de milliards. Ce qui reste une des causes pour lesquelles les auteurs ne reçoivent plus de droits d’auteurs.

Sensible à ce plaidoyer, Madame le Ministre a souhaité que les éditeurs mènent une action commune de manière à être plus forts dans la lutte contre ce fléau généré par des faussaires opérant depuis l’Asie à travers un réseau bien organisé. Elle a également proposé au DG de tout mettre en œuvre en vue de couvrir le pays en ouvrages scolaires. Car, selon elle, il s’avère qu’au-delà de Bouaké les parents d’élèves sont faiblement pourvus en livres. Ce qui peut être l’une de causes de la contrefaçon, car si une ou deux personnes ont pu acheter  l’ouvrage, ils peuvent tenter de le démultiplier pour permettre aux autres de l’acquérir. L’organisation de marchés saisonniers, l’ouverture d’agences relais ou de dépôts de ventes, notamment en ce qui concerne les libraires, pourrait être un frein au manque de livre et donc au risque de photocopiage.

La rencontre a été riche en leçons. Et le DG des éditions NEI/CEDA  s’est engagé à revenir voir  Madame le Ministre pour lui faire un rapport de ses démarches auprès de ses collègues éditeurs en vue d’avoir ses avis et suggestions, du moins son appui dans ce combat.

Lassina KEITA